Activités Attraits Aires Protégées


Plaque tournante du pays, la Vallée Centrale offre une remarquable variété d’attraits touristiques. Nature et culture sauront charmer le visiteur. Les plus beaux musées du pays y ont leur place : Musée de l’Or, Musée de Jade, Musée National, Musée d’Art Costaricien, Musée des Sciences Naturelles de La Salle, Musée des Insectes de l’Université de Costa Rica, Musée d’Art et de Design Contemporain, Musée de l’Enfant, parmi d’autres. C’est également là que se trouve le joyau architectural chéri des costariciens : le Théâtre National. Tous ces monuments sont situés dans la capitale, San José. Les Parcs Nationaux de la Vallée Centrale protègent les principaux volcans de la région, à savoir, le Poás, le Braulio Carrillo, l’Irazú et le Turrialba. Tous desservis par une bonne infrastructure routière, ces volcans se transforment en un magnifique théâtre de la nature pour l’observation d’espèces ornithologiques, de paysages, de cratères et de forêts.

La capitale concentre la plupart des services publics, cependant, les autres chef-lieux des provinces d’Alajuela, d’Heredia et de Cartago réservent au visiteur de nombreux services commerciaux et aménagements touristiques de qualité. La région touristique de la Vallée Centrale comprend deux magnifiques secteurs qui, à eux seuls, sont devenus de véritables destinations touristiques : Turrialba et la Vallée des Saints (Valle de los Santos). Les villages de campagne conservent tout leur charme en même temps que leur cachet d’antan avec leurs maisons en bahareque (mélange de foin, de fumier et de terre), leurs grandes haciendas de café, leurs trapiches (fabriques artisanales de sucre) et leurs laiteries.

 
ACTIVITÉS

Les activités touristiques de la Vallée Centrale sont diverses et variées. Culture, aventure ou nature : il y en a pour tous les goûts.

RANDONNÉES À CHEVAL

Bien loin des grandes villes, dans ce que l’on appelle la zone rurale de la Vallée Centrale, monter à cheval est une pratique courante. Le touriste peut pratiquer la randonnée à cheval dans les communautés de Turrialba, Santa María de Dota, Atenas, Zarcero, San Ramón, Palmares, la haute région de Cartago, Heredia et Alajuela, ainsi qu’au sud et à l’ouest de San José, en particulier à Escazú, Santa Ana et Ciudad Colón, etc.

PROMENADES À PIED

Les possibilités de promenades à pied sont illimitées. Elles sont l’occasion d’observer la nature tout en s’intéressant aux aspects historiques, architecturaux, culturels, religieux et commerciaux de la région.

CYCLISME RÉCRÉATIF

La région est parcourue de chemins pittoresques. L’aventure ou la détente invitent à effectuer des promenades en vélo classique ou en vélo tout terrain. Citons en guise d’exemple quelques itinéraires intéressants : San Antonio de Escazú - Universidad para la Paz, Turrialba - Suiza, Cañón del Guarco - Copey de Dota etc..

ACHATS

De nouveaux centres commerciaux très variés sont apparus ces dernières années, offrant d’intéressantes options au touriste international : Curridabat, Zapote, Alajuela Centre, Escazú et Heredia sont quelques exemples d’endroits à visiter.

VISITE DES GALERIES D’ART

Le nombre de galeries d’art a connu une croissance très intéressante ces dernières années. Les oeuvres d’art costariciennes ne sont plus l’apanage des lieux touristiques et des hôtels ; elles sont également exposées dans les centres commerciaux importants des grandes villes de province ainsi que dans les centres culturels. Certaines municipalités, en association avec le Ministère de la Culture, ont instauré un Bureau de la Culture visant à identifier les artistes locaux, ce qui contribue évidemment à l’essor des activités artistiques.

OBSERVATION DES FORMES ARCHITECTURALES ET DES SITES HISTORIQUES

La grande diversité des sites et bâtiments de toute la Vallée Centrale déclarés d’intérêt architectural, historique ou encore, Monuments Nationaux, offrent des options de visites aux touristes respectueux du patrimoine culturel national.

OBSERVATION DE GROTTES

Les environs de la communauté de Patarrá abritent un système de grottes invitant à l’aventure. Il permet de collecter des informations sur les fossiles recueillis en montagne.

DÉGUSTATION CULINAIRE

Plusieurs centres commerciaux modernes et villages dits « typiques » abritent des cafétérias et des sodas (gargotes populaires) où il est possible de déguster la cuisine costaricienne. Parmi les communautés célèbres pour leurs plats et leurs boissons typiques, citons celles de Zarcero, Ciudad Quesada, Santa María de Dota, Aserrí, La Garita, Poasito de Alajuela, Monte de la Cruz, Heredia, Pacayas de Alvarado, Santa Cruz de Turrialba, Atenas, Orosi, Grecia, en plus des villages d’El Empalme, La Trinidad et Copey.

OBSERVATION DE LA FAUNE ET DE LA FLORE

Les différentes aires publiques protégées de Braulio Carrillo, du volcan Poás, de Tapantí-Macizo de la Muerte, ainsi que celles du Jardin Botanique Lankester, du jardin Zoologique Simón Bolívar, du centre Zoologique National de Santa Ana et de La Garita de Alajuela, sont des lieux idéaux pour observer la faune et la flore régionales. Quelques parcs thématiques offrent au visiteur une agréable expérience avec la nature.

VISITE DE TRAPICHES (FABRIQUES ARTISANALES DE SUCRE)

Le trapiche évoque un vieux processus de fabrication traditionnelle au Costa Rica, plus précisément, la fabrication des produits dérivant de la canne à sucre. La plupart des trapiches sont situés en milieu rural. A la manière d’une entreprise familiale, tout le monde y participe : grands-parents, parents et enfants sont de la partie. Il existe d’anciens trapiches encore en bon état à Piedades Norte, Bajos de la Paz, San Ramón de Alajuela. Certains sont actionnés par des bÅ“ufs. D’autres fonctionnent à la force de l’eau, comme c’est le cas de ceux de San Antonio de Escazú, Jaris de Mora et Grecia. Plusieurs de ces trapiches sont aujourd’hui devenus des points d’attraction touristique, car les visiteurs et les touristes viennent goûter au perico, au sobado et aux espumas, tout en s’enivrant des vapeurs de sucre et en s’intéressant au processus de fabrication.

VISITE DE MUSÉES

Les musées historiques et culturels les plus variés sont situés dans cette région du pays ; par exemple, le Musée National, le Musée d’Art et de Design Contemporain, le Musée de l’Enfant, le Musée d’Art Costaricien, le Musée de l’Or, le Musée de la Culture Populaire, le Musée Juan Santamaría, le Musée d‘Orosi, le Musée Entomologique, le Musée La Salle, le Musée de Jade, etc.

OBSERVATION D’OISEAUX

Les oiseaux sont observables dans différents endroits : Copey de Dota, Macizo de la Muerte, autoroute Interaméricaine Sud, Aire de Protection El Rodeo, environs de l’Université de la Paix, zone de Tapantí, Paraíso, région haute de Coronado. Des oiseaux en cage peuvent également être observés au Zoo Simón Bolívar ainsi qu’au Zoo Ave à La Garita, Alajuela.

AVENTURES SUR LES SENTIERS ET LES CIMES DES ARBRES

Plusieurs agences et institutions ont développé des infrastructures permettant d’organiser des activités aventureuses sur des sentiers naturels et les cimes des arbres. C’est le cas par exemple de INBIO à Santo Domingo de Heredia, de l’Ecole Centraméricaine pour l’Elevage (Escuela Centroamericana de Ganadería) à Balsa de Atenas, et du Parc Tropical TURU BA-RI à Turrubares dont les installations, à l’approche touristique, se perdent dans des jardins remplis d’espèces exotiques, d’un herbier, d’un labyrinthe végétal et d’un jardin aux papillons. Un autre endroit à mentionner est celui du Jardin aux Papillons (Jardín de las Mariposas) qui se trouve près de Varablanca, où des sentiers aménagés se faufilent entre les différentes cascades de La Paz. On y trouve également un jardin de colibris.

PHOTOGRAPHIE

Les prises de vue photographiques sont très intéressantes de par la diversité des attraits touristiques de la région : culture, architecture, paysage, faune et flore, cascades, fleuves, volcans, plantations de café, champs de canne à sucre, laiteries, etc. sont autant d’éléments à photographier.

ENSEIGNEMENT DES LANGUES

L’enseignement des langues n’est pas réservé aux universités d’Etat. Certains instituts privés et agences de voyage enseignent aussi les langues. Leur action n’est pas limitée à la capitale. On trouve des centres d’apprentissage dans d’autres localités, comme par exemple, à San Isidro de Coronado, à Ciudad Colón et à Paraíso.

VISITE DE MUSÉES DE PAPILLONS ET DE SERPENTS

Cette visite permet d’observer des espèces de papillons en tout genre et de connaître l’histoire des serpents. Ces musées se trouvent à San José, Alajuela, Heredia et Turrialba.

PROMENADE EN TRAIN AU PACIFIQUE

Le train part de San José pour suivre la ligne de chemin de fer du Pacifique jusqu’à Caldera. C’est ce qu’on appelle « la Promenade en Train à la tica ». Le trajet a lieu tous les samedis et dimanches, à 6 heures du matin. Ce singulier projet est né il y a deux ans, sur l’initiative d’un groupe d’amis qui réfléchissait à la manière de faire revivre ces inoubliables voyages en train du début du siècle qui, depuis 1910, assuraient une première liaison directe San José – Puntarenas, avec la locomotive María Cecilia. Avec une capacité de 130 passagers, le train part à l’heure, laissant derrière lui l’usine Numar, La Sabana, Pavas et Belén. Son itinéraire est toujours le même. A bord, les couloirs ne sont pas de tout repos : on y entend passer vendeurs de café et de boissons rafraîchissantes, vendeurs de journaux, d’oranges, de mangues et confiseries en tout genre. Le fleuve Río Grande entonne alors une sérénade de wagon en wagon, le tunnel Cambalache est le dernier avertissement : le train s’approche de Mata de Limón. A 10 heures, les passagers arrivent à Puerto Caldera, terminus du train.

ACTIVITÉS CULTURELLES

Dans les grandes villes de provinces, principalement le dimanche matin, sur le coup des 10 heures, des concerts sont organisés par les Fanfares Nationales de Cartago, d’Heredia, d’Alajuela et de San José. Echantillons d’une vieille tradition historique, ces activités se déroulent généralement dans le Parc Central de chaque ville. En outre, d’autres activités à caractère historique, religieux, sportif, civique ou artistique, sont célébrées tout au long de l’année. Des foires sont également organisées en vue de recueillir des fonds destinés au développement communal.

  • JANVIER.
    Première semaine. Copa del Café, Tournoi International de Tennis.
    Week-end le rapproché du 10. Fêtes Populaires, Alajuelita.
    1ère quinzaine du mois. Fêtes Populaires, Palmares.
    2ème quinzaine du mois. Foire Exposition aux Oranges, Ciudad Colón.
    Tout le mois. Observation de quetzals, Macizo de la Muerte.
  • FEVRIER.
    Deuxième week-end. Foire Exposition Touristique del Macizo, Copey de Dota.
    Tout le mois. Observation de quetzals, Macizo de la Muerte.
  • MARS.
    9. Journée du Bouvier, San Antonio de Escazú.
    1-2, 7-9. Foire à l’oignon, Centre Agricole Cantonal, Santa Ana.
    19. Foire Exposition Touristique artisanale San José Ouvrier, San José.
    19-23. Fête costaricienne des Fleurs Llano Grande, Cartago.
    Tout le mois. Observation de quetzals, Macizo de la Muerte.
  • AVRIL.
    11. Foire Exposition Touristique du héros Juan Santamaría, acte civique et culturel, Alajuela.
    Dernier week-end. Foire Exposition Touristique Café Los Santos.
    Dernière semaine. Exposition d’Art en Plein Air, San Rafael de Escazú.
    Tout le mois. Observation de quetzals, Macizo de la Muerte.
  • MAI.
    1. Fête du Travail.
    15. Fête de San Isidro Labrador, Fêtes Patronales à San Isidro de Heredia, Coronado, San José, Tierra Blanca, Pacayas, San Isidro de Grecia.
    EXPOTUR. Bourse Touristique Internationale.
    Tout le mois. Observation de quetzals, Macizo de la Muerte.
  • JUNI.
    Festival de l’Environnement Mère fertile–Notre Terre, commence le 5, se poursuit tout le mois.
    Tout le mois. Observation de quetzals, Macizo de la Muerte.
  • JUILLET.
    Festival International des Bronzes et Trombones du Costa Rica.
    Deuxième semaine – Jeudi. EXPO-OSA TOURISME, Bourse de Commercialisation touristique, San José.
  • AOUT.
    1. Pèlerinage à Cartago.
    2. Fête de la Sainte Vierge des Anges (Virgen de los Ángeles).
    1ère semaine. Foire Exposition Touristique du Fromage, Santa Cruz de Turrialba.
    24. Journée des Parcs Nationaux.
    Dernier week-end du mois. Passage des Saints à San Ramón de Alajuela.
  • SEPTEMBRE.
    14. Défilé aux lampions.
    15. Fête de l’Indépendance du Costa Rica.
    29. Fête des Archanges San Miguel, San Gabriel, San Rafael : Fêtes Patronales.
    26-28. Foire Exposition Touristique Orosi Colonial, Cartago.
  • OCTOBRE.
    12. Journée des Cultures.
    9-16. Tournoi International de Bowling, Tournoi de la Race.
    Deuxième quinzaine. Foire Nationale d’Artisanat, Mains Créatrices.
    Fêtes Patronales en l’honneur de San Rafael : San Rafael de Poás, San Rafael de Heredia, San Rafael de Oreamuno et San Rafael de Escazú.
  • NOVEMBRE.
    Dernière semaine. Foire à Atenas.
    Troisième week-end. Foire du Tourisme Rural.
    Dernier samedi du mois. Entrée des saints et défilé des Bouviers.
    Route des conquérants. Tournoi de VTT.
  • DECEMBRE.
    1. Jour de l’abolition de l’Armée.
    1. Inauguration de la Crèche et Semaine de la Chorale de Noël, Théâtre National.
    3. Festival de Noël, CENAC.
    Premier week-end. Foire Exposition Touristique du Café, Cachí, Cartago.
    Deuxième fin de semaine. Festival d’Art en Plein Air, San Pedro.
    Deuxième samedi. Festival de la Lumière, San José.
    24. Fêtes Populaires de San José.
    26. Carnaval de San José.
    27. Parade Nationale équestre (tope).
  • ECOTOURISME

    Les activités et services d’écotourisme de la Vallée Centrale proposés comme formule de tourisme rural sont les suivants:

    Une grande diversité d’attractions et d’activités sont possibles à l’auberge Albergue la Cangreja, située à Puriscal, dans la communauté de Mastatal, un kilomètre au sud.
    Activités : sentiers naturels pédestres, visite du trapiche, randonnées à cheval aux cascades El Rey ou au Mont La Cangreja, tour explicatif sur l’histoire du tabac, visite de la Réserve Indigène de Quitirrisi.

    L’auberge Albergue San José Rural, située à trois kilomètres à l’est de l’école de Palmichal de Acosta, permet également de réaliser plusieurs activités, véritables attractions des lieux.
    Activités : promenades à l’intérieur d’une réserve de 42 hectares, visite de la fabrique de café, parcours en vélo, visite de la Réserve Indigène de Quitirrisi.

    Située à 15 kilomètres au nord-est de San Ramón dans la colonie Bajo La Paz, l’auberge Albergue Estudiantil Bajo La Paz permet de profiter de la nature et de la vie communale.
    Activités : sentiers pédestres à parcourir dans les forêts primaires et secondaires, randonnées à cheval au Mont las Placas, visite du trapiche, cascades et pêche à la truite.

    La Finca Agroecológica Tropical y Escuela de Idiomas La Flor de Paraíso, est située dans la communauté La Flor, à Paraíso de Cartago.
    Activités : parcours à l’intérieur de la finca pour observer la faune domestique, des cultures organiques et une forêt en régénération, atelier d’artisanat, jardin botanique, visite du trapiche.

    L’auberge Albergue Copal, est située à 6 kilomètres du Humo de Pejibaye, Jiménez. Pour y accéder, utiliser un véhicule tout terrain.
    Activités : sentiers pédestres en forêt, observation des oiseaux, visites du trapiche, randonnées à cheval, tours en charrette.


ATTRAITS

VILLE DE TURRIALBA

La construction du chemin de fer aux Caraïbes a entraîné l’essor et la prospérité de plusieurs villes parmi lesquelles Turrialba, dont le langage architectural, spatial et ethnique se différencie des autres localités. Déclarée d’Intérêt Archéologique National, cette ville constitue la porte d’entrée aux Caraïbes costariciennes. Deux centres d’enseignement supérieur universitaire y sont installés : le Centre Agronomique Tropical pour la Recherche et l’Enseignement (ou CATIE : Centro Agronómico Tropical de Investigación y Enseñanza), de renommée internationale, et les installations de l’Université de Costa Rica. Les communautés rurales des alentours sont splendides : Santa Cruz où se trouvent les fabricants de fromage artisanal Turrialba, mais aussi La Suiza et Aquiares. Les rapides du Reventazón et du Pacuare plairont au visiteur.

FLEUVE PACUARE

Le Pacuare prend sa source dans la cordillère de Talamanca. Ses conditions sont remarquables pour un parcours en canot pneumatique. Ses caractéristiques en font un itinéraire adéquat aussi bien pour les spécialistes de grands rapides que modérés. Une portion du parcours permet d’admirer des paysages naturels très attrayants.

VALLÉE D’OROSI

La vallée d’Orosi offre un très beau circuit touristique. Ses belvédères permettent d’apprécier deux secteurs bien distincts de la Vallée : Orosi et Ujarrás. A l’époque de la Conquête, ces deux communautés constituaient deux des premières colonies espagnoles implantées au Costa Rica. On y observe aujourd’hui les deux uniques constructions coloniales du pays, les fameuses ruines d’Ujarrás et la belle église d’Orosi avec ses trésors précieux : retables, effigies et autres aspects historiques.

De par sa situation stratégique, la Vallée du Reventazón, comme on l’appelle également, est devenue un passage obligé pour de nombreuses agences de voyage. Ces dernières y trouvent en effet un produit touristique de grande qualité, permettant aux touristes de s’adonner à une grande variété d’activités : pêche à la truite et aux grosses crevettes, location de canots, baignades en eaux thermales, plantations agricoles et constructions civiles. Une présence du secteur hôtelier s’est faite sentir ces dernières années.

FLEUVE REVENTAZÓN

Long de 152 kilomètres, le Reventazón est idéal en certains de ses endroits pour la pratique du rafting, de la pêche et du canotage. Ses rives couvertes d’une épaisse végétation termineront de combler le visiteur. La portion intermédiaire du fleuve constitue la source d’approvisionnement la plus importante de la Centrale Hydroélectrique de Cachí.

BARRAGE HYDROÉLECTRIQUE ET BARRAGE DE CACHÍ

Le barrage a commencé à fonctionner en 1966 avec 32000 KW. Grâce aux conditions innovatrices de l’usage des eaux du fleuve, cette puissance a pu être doublée un an plus tard. C’est le premier barrage du genre en Amérique Centrale. La structure en béton armé de 79 mètres de haut et 186 mètres de long attire l’oeil des touristes nationaux et étrangers en vadrouille dans la Vallée d’Ujarras. Plusieurs agences touristiques soucieuses de faciliter le séjour des visiteurs nationaux et touristes étrangers ont construit des restaurants et des lieux vacanciers aux alentours du barrage.

EAUX THERMALES D’OROSI

Une étude menée en 1981 par des spécialistes roumains qui s’intéressaient aux thermes costariciens soulignait l’efficacité des eaux thermales dans le soulagement des douleurs musculaires et l’éradication du stress. La communauté d’Orosi compte deux centres thermaux bien aménagés pour l’accueil des touristes nationaux. Près du Mirador d’Orosi, une importante infrastructure hôtelière s’est implantée pour offrir des services de qualité et profiter d’autres sources thermales, aux vertus excellentes pour l’organisme.

EGLISE ET MUSÉE COLONIAL D’OROSI

Construite en 1743 par des missionnaires franciscains, l’église d’Orosi est le seul vestige colonial en état qui reste au Costa Rica. Elle renferme un grand nombre d’œuvres artistiques parmi lesquelles des peintures, des effigies et l’autel. Le musée, qui la jouxte, renferme quelques pièces et objets utilisés jadis par les franciscains du temps de l’évangélisation, montrant ainsi le style de vie de l’époque. L’église a été classée Monument National en 1985.

CASCADE LOS NOVIOS

Cette cascade, dont le nom donne lieu à plusieurs anecdotes concernant ses origines, épouse les versants du mont Picacho. On peut l’observer depuis la route qui mène à la Vallée d’Ujarrás ainsi que depuis le belvédère construit par l’Institut Costaricien du Tourisme (ICT), Ujarrás.

RUINES DE L’EGLISE DE LA PURÍSIMA CONCEPCIÓN DEL RESCATE D’UJARRÁS

C’est le Gouverneur du Costa Rica, Miguel Gómez de Lara, qui a ordonné sa construction au 16ème siècle. Témoin de l’histoire des missionnaires franciscains qui opéraient à l’époque à Ujarrás, l’église a été classée plus tard Monument National en 1920. On peut la visiter aujourd’hui. Elle présente un grand intérêt architectural et historique. Elle est comprise dans le circuit touristique de la Vallée du Reventazón.

VILLE DE CARTAGO

Cartago ou la « La très Noble et très Loyale Ville de Cartago » telle qu’on la connaît (La muy Noble y muy Leal Ciudad de Cartago) fut la première capitale du Costa Rica jusqu’en 1823. L’essor commercial y est prospère et les services publics corrects. Malgré les secousses sismiques qui l’ont considérablement détruite au fil de l’histoire, Cartago conserve d’importantes structures architecturales. La ville abrite également la sainte patronne du Costa Rica, Notre-Dame des Anges (Nuestra Señora la Virgen de los Ángeles).

BASILIQUE DE NOTRE-DAME DES ANGES

Le temple actuel fut construit en 1921. Il abrite un petit Sanctuaire que viennent visiter les dévots de la Sainte Patronne des costariciens, dans l’espoir d’un miracle, d’une guérison ou d’un remerciement en échange de grâces obtenues. La structure est un mélange de style romain, arabe et gothique. Le sol est recouvert de dalles italiennes. Les 32 vitraux qui viennent d’Allemagne montrent des images de la Sainte Vierge, du Sacré CÅ“ur ainsi que les 15 stations du Chemin de Croix..

PÉLERINAGE EN L’HONNEUR DE NOTRE-DAME DES ANGES

Chaque année, plusieurs jours avant le 2 août, de nombreux costariciens se déplacent des quatre coins du pays pour effectuer le pèlerinage de Cartago. Les croyants se rendent à la Basilique de Notre-Dame des Anges dans l’intention de remercier l’intervention divine ou d’implorer une aide (problème économique, problème de santé).

COLLÈGE SAN LUIS GONZAGA

La fondation de l’institut San Luis Gonzaga remonte à 1842. Plusieurs politiciens ou personnalités reconnues dans le milieu professionnel costaricien y ont effectué leurs études. La structure a été détruite à plusieurs reprises sous l’effet des tremblements de terre ; le séisme de 1910 a même obligé son transfert à son emplacement actuel. La construction, qui date de 1920, affiche l’influence du style architectural néoclassique. Elle a été déclarée d’Intérêt Historique Architectural en 1989. Son musée renferme des collections archéologiques, ethnologiques et scientifiques en plus de meubles coloniaux.

EGLISE DE QUIRCOT

Le temple situé dans la communauté de Quircot date d’environ un siècle. L’église conserve les caractéristiques de la construction typique en torchis. En 1986, l’église à été déclarée Relique d’Intérêt Historique et Culturel.

MAISON DE LA VILLE DE CARTAGO (EDIFICIO PIRIE)

Ce bâtiment comptait un seul étage en 1882 ; le second a été construit en 1900. C’est l’un des rares édifices à avoir survécu aux tremblements de terre de Cartago. Il sert actuellement à des activités artistiques et culturelles.

PAROISSE DE L’APÔTRE SAINT JACQUES (RUINES DE CARTAGO)

Les travaux avaient repris en 1904 après une interruption de 30 ans, mais le tremblement de terre de Santa Mónica le quatre mai 1910 suspendait définitivement l’intérêt de la communauté de Cartago pour achever la construction. Plusieurs agences de voyage et de tourisme y mènent régulièrement leurs touristes étrangers. L’histoire et l’architecture y sont intéressantes. Observez notamment les cloches et les rues coloniales des alentours.

CHRIST D’OCHOMOGO

Erigé sur les collines d’Ochomogo, ce Monument a été édifié à la mémoire des costariciens morts entre les mois de mars et avril 1823, lorsque les groupes appelés « impérialistes », défenseurs de l’union du pays à l’empire d’Iturbide au Mexique se sont confrontés aux républicains qui soutenaient la thèse de l’indépendance totale. Cet affrontement politique a fait perdre à Cartago son statut de capitale, laquelle fut alors transférée à San José.

CORDILLÈRE DE TALAMANCA

La cordillère de Talamanca est constituée de roches sédimentaires marines datant du tertiaire, de roches plutoniques et de dômes volcaniques du miocène supérieur. Son orientation suit l’axe Nord-Est / Sud-Est. Elle est recouverte par endroits de forêts de chênes verts ou de chênes rouvres. D’autres espèces remarquables sont le magnolia, le cacho de venado et la pagode. On peut également identifier de petites étendues quasi désertiques couvertes d’arbustes courts et touffus, de lichens, de fourrages, de cañuelas, de fougères et de myrtes. La faune la plus représentative regroupe des tapirs, des ocelots, des pumas et des petits tigres. On y trouve aussi des lapins de garenne, des boucs sauvages, des martres, des ratons laveurs, des blaireaux et des agoutis. Les plus hauts sommets de la cordillère sont ceux du Chirripó (3821 mètres) et du Kamuk (3554 mètres).

FLEUVE SAVEGRE, SAN GERARDO DE DOTA

A quelques kilomètres de la source, les eaux froides du fleuve sont propices à la pêche à la truite arc-en-ciel (arco iris). Ses berges invitent à la détente. Ses agréables paysages environnants sont également de belles invitations à la photo ou à la vidéo. On peut enfin y observer des espèces d’oiseaux, en particulier le quetzal.

MONT BUENA VISTA OU DE LA MUERTE

Culminant à 3451 mètres d’altitude, le Mont Buena Vista fait partie de la Cordillère de Talamanca. Par temps dégagé, son sommet permet d’apercevoir les deux côtes du Pacifique et des Caraïbes. Sa végétation y est riche en landes. Les températures peuvent parfois descendre jusqu’à zéro degré. Un dôme subvolcanique connu sous le nom de Cerro Jaboncillo se trouve près du point culminant, à 3000 mètres. Ce dôme a été formé par la lave au cours du miocène.

CASCADE LOS JULIANES

L’entrée principale se trouve dans le secteur de Santa María de Dota. Le chemin d’accès est une aire montagneuse vierge, connue populairement sous le nom de Fila Bayoneta. La cascade mesure environ quatre-vingt-dix mètres de hauteur.

CASCADE SAN GERARDO

Depuis San Gerardo de Dota, il faut marcher environ deux heures et demie en s’enfonçant dans les forêts primaires. On y observe de remarquables espèces de faune et de flore. La cascade présente une chute de quarante mètres.

VALLÉE SANTA MARÍA DE DOTA

Santa María, chef-lieu du canton de Dota, est située dans une vallée entourée de montagnes. C’est le point de convergence de toutes les voies d’accès vers d’autres communautés comme Copey, San Marcos de Tarrazú et San Pablo de León Cortés. La population de Santa María s’agglomère sur les rives du fleuve Parrita, dans des rues bien tracées à l’ancienne mode espagnole.

Santa María offre plusieurs attractions historiques et naturelles. Citons le Parc de Santa María, déclaré d’intérêt pour son Monument aux Morts sous la révolution de 1948, ou bien l’Ecole República de Bolivia, qui servit de quartier général des troupes pendant la Révolution, ou encore les collines de Dota qui offrent une merveilleuse vue panoramique sur toute la Vallée.

FÊTES PATRONALES DE SANTA MARÍA DE LA CUEVA

Ces fêtes typiques religieuses donnent lieu à des activités presque uniques dans le pays. Feux d’artifice, vente de plats typiques, corridas « à la tica », et concours en tout genre sont au programme : courses à cheval (qui consiste à décrocher un ruban, « carreras de cinta »), le mât de cocagne, jeu de la Sorcière, etc. Les fêtes durent toute la semaine et se terminent par ce qu’on appelle la Chinga, à laquelle participent tous les organisateurs. Ces fêtes ont lieu le 2 février de chaque année.

VALLÉE DE COPEY

Située à 1853 mètres d’altitude, cette petite vallée est le siège de la communauté de Copey. L’endroit offre des conditions très propices aux amateurs de promenades à pied, de photos, de randonnées à cheval, de pêche récréative, d’observation d’oiseaux et autres loisirs. On peut y admirer notamment des plantations de fleurs, des champs de pommiers, une architecture typique, un paysage naturel, etc. Le lieu offre de bonnes options de gîte et de couvert.

CHEMIN PITTORESQUE DE LA COMMUNAUTÉ DE CAÑÓN - SANTA MARÍA DE DOTA

Considéré comme historique, ce chemin fut utilisé comme voie de premier accès à Santa María de Dota. Il permet d’observer les forêts, les cours d’eau, les paysages agricoles et des communautés intéressantes comme celles de La Cima et Copey, pour enfin arriver à Santa María.

MAISON REFUGE DE OJO DE AGUA, DOTA

Ojo de Agua a été construite en 1910. Son but était d’offrir un lieu de repos aux voyageurs qui allaient et venaient entre San Isidro del General et San José. L’endroit a été déclaré Relique Historique. Il est possible de visiter les lieux. La Maison Refuge est située au kilomètre 76 de l’autoroute Interaméricaine Sud. Actuellement, les lieux font office d’aire de détente pour les chevronnés d’équitation qui effectuent plusieurs randonnées par an.

MONUMENT AUX MORTS DE 1948

Située dans le Parc Central de Santa María de Dota, cette Å“uvre de Luis Umaña Ruiz symbolise le Costa Rica protégeant les Costariciens : une femme protège dans ses bras un groupe d’hommes et de femmes. La pièce pèse environ 90 tonnes.

VILLE DE SAN JOSÉ

San José est située à 1149 mètres d’altitude. Sa température moyenne est de 24º C. La ville est idéale pour les petits parcours des districts de Carmen, Catedral, Merced, et Hospital. On peut y admirer la belle architecture de plusieurs bâtiments classés Monuments Nationaux, d’intérêt culturel, historique ou architectural, comme c’est le cas par exemple de la Poste (Edificio de Correos y Telégrafos), du Théâtre National, du Musée de l’Enfant, du Château Bleu (Castillo Azul), etc. La ville est caractérisée par une offre gastronomique et d’hébergement de qualité, dans laquelle les bed & breakfast, les fameuses sodas ou les petits restaurants de spécialités locales et de nourriture rapide ne manquent pas. L’ambiance nocturne y est très animée par les cafés à la mode, les salles de théâtre et de cinéma. Les fêtes religieuses et les Festivités Populaires de la ville de San José ont lieu au mois de décembre. Les touristes se plaisent à y participer.

THÉÂTRE NATIONAL

Sa construction, réalisée entre 1890 et 1897, a été financée par les Costariciens au moyen d’un impôt sur les importations. Plus de 100 ans après, le Théâtre National est toujours en excellent état et possède de précieux chef-d’œuvres d’artistes italiens. Classé Monument National en 1965, ce théâtre est le centre des principales activités culturelles, artistiques et politiques ; il est la fierté des Costariciens.

THÉÂTRE MELICO SALAZAR

Le Théâtre Mélico Salazar, dont le bâtiment a été déclaré d’Intérêt Historique et Architectural, a été créé pour promouvoir les expressions artistiques de la culture populaire et faciliter l’accès des spectacles au plus grand nombre.

EDIFICE MÉTALLIQUE

Bijou architectural en métal datant du 19ème siècle, cet édifice abrite, depuis sa création, une école de garçons et de filles. Il a été déclaré d’Intérêt Historique et Architectural en 1980.

TEMPLE DE LA MUSIQUE

Située à l’intérieur du Parc Morazán, cette construction néoclassique de 1920 en béton armé a une acoustique quasi parfaite. Pendant longtemps, le temple a servi de centre de réunion à la communauté joséfine, qui venait y écouter les concerts de l’Orchestre Symphonique et de la Fanfare Militaire et y partager ses traditionnels voeux de Nouvel An.

MONUMENT NATIONAL

Le Monument National fut inauguré le 15 septembre 1895, à l’endroit où se trouvait à l’époque la Place de la Gare. Cette Å“uvre réalisée par le sculpteur français Louis Carrier commémore les hauts faits de la campagne de 1856-1857. Les personnages représentent les pays centraméricains poursuivant l’envahisseur Nord-Américain habillé en esclavagiste dont William Walker était le représentant.

MUSÉE NATIONAL (ANCIEN QUARTIER GÉNÉRAL BELLAVISTA)

Le Quartier Général de l’Armée a été construit entre 1916 et 1930. En 1949, après l’Abolition de l’Armée, il s’est transformé en Musée National, dans le but essentiel de promouvoir l’étude, la préservation et l’exposition de la faune et de la flore du pays. L’archéologie, l’histoire de la patrie et l’histoire naturelle en sont actuellement les thèmes principaux. Le Musée est situé Rue 17 (Calle 17), entre l’Avenue Centrale et l’Avenue II (Avenida Central y Avenida Segunda). Il est ouvert au public du mardi au dimanche, de 9 heures à 17 heures.

MUSÉE DE L’ENFANT (MUSEO DEL NIÑO)

La structure architecturale du musée date de 1910, mais il s’agit d’un complexe moderne spécialement conçu pour les enfants costariciens. Il comprend plus 50 salles d’expositions où sont réalisées des activités culturelles et scientifiques de grande envergure nationale. Le musée est situé à 800 mètres au nord du Banco Central à San José. Il est ouvert au public du mardi au dimanche de 9 heures à 17 heures.

MUSÉE DE JADE

Le musée de jade contient une collection d’objets d’art précolombien (en or, céramique, jade et pierre). C’est le seul musée de tout le continent américain à posséder une exposition d’artisanat indigène en jade. Il est situé dans le bâtiment de l’Instituto Nacional de Seguros (Institut National d’Assurances).

MUSÉE DE L’OR

Le Musée de l’Or expose l’une des plus précieuses collections de pièces indigènes en or au monde. Il est situé Plaza de la Cultura (Place de la Culture), Rue 5, Avenue Centrale (Calle 5, Avenida Central), en face du bureau d’information touristique de l’Institut Costaricien de Tourisme (ICT). Le musée est ouvert au public du mardi au dimanche, de 10h00 à 16h30.

FESTIVAL DES ARTS EN PLEIN AIR, SAN PEDRO, MONTES DE OCA

Pedro de Montes de Oca, Rue 9 (Calle 9) de San Pedro, en face du Banco Popular, entre 9h00 et 17h00. Ce Festival des Arts en Plein Air, organisé par la Galerie Ulises, connaît de plus en plus de succès.

D’après l’initiateur du projet, Ulises Castillo, les oeuvres de 80 artistes sont exposées pendant deux jours dans la rue. Parmi les artistes, citons Ángel Lara González, Rafael García, Domingo Ramos, Emilia Cersósimo, Joaquín Rodríguez del Paso, Olger Villegas et Fernando Carballo. L’activité est entièrement financée par les participants.

MUSÉE D’ART COSTARICIEN

Ancien Aéroport de La Sabana, ce musée expose les collections de différentes formes d’art plastique. A l’étage, dans le Salon Doré (Salón Dorado), on peut admirer une fresque en bois représentant l’histoire du pays depuis l’époque amérindienne jusqu’à 1940. Le Musée est situé à La Sabana, Rue 42, Avenue II (Calle 42, Avenida Segunda). Il ouvre ses portes au public de 9h00 à 17h00.

MUSÉE PHILATÉLIQUE ET NUMISMATIQUE DU COSTA RICA

Situé dans le Bâtiment Central de la Poste à San José, ce musée présente une collection de timbres postaux costariciens ; il reconstitue également un bureau de poste du 19ème siècle avec les appareils de l’époque, utilisés pour les liaisons des premières communications au Costa Rica.

MUSÉE D’INSECTES DE L’UNIVERSITÉ DU COSTA RICA

Ce musée expose un échantillon entomologique costaricien très divers. Il est situé au sous-sol de la Faculté des Arts Musicaux de l’Université du Costa Rica.

MUSÉE DES SCIENCES NATURELLES DE LA SALLE

Ce musée abrite une importante collection d’ornithologie, d’entomologie et de malacologie. Il expose environ dix-huit mille magnifiques spécimens. Les mammifères, les poissons, les reptiles, et les coquillages sont exposés dans quatre salles différentes ; une cinquième salle est dédiée à l’archéologie. Le musée est situé du côté sud-ouest du Parc Métropolitain de La Sabana. Il est ouvert du lundi au samedi de 9h00 à 17h00.

MUSÉE D’ART ET DE DESIGN CONTEMPORAIN

Ce projet a été défini comme le premier espace spécifiquement consacré à la diffusion, à la recherche et à la réflexion sur la contemporanéité de l’art national et international dans ses différentes manifestations. Depuis 1994, le Musée a organisé plus de cinquante expositions produites par des commissaires nationaux et internationaux. Il a organisé d’importantes expositions itinérantes dont la première exposition centraméricaine d’art contemporain. Situé à San José, à l’intérieur du complexe restauré du Centre National de la Culture (CENAC), le musée est ouvert au public du mardi au dimanche de 10h00 à 17h00.

MUSÉE DE CULTURE POPULAIRE

Situé à Santa Lucía de Barva, dans la province d’Heredia, ce musée, classé Patrimoine National, se trouve dans la maison de l’ancien Président de la République Alfredo González Flores. Son objectif principal est de diffuser et de conserver les traditions et l’identité du peuple costaricien. Les visiteurs peuvent également s’initier aux techniques de construction des maisons coloniales en adobe (torchis) et en bahareque (mélange de foin, de fumier et de terre). Il est ouvert au public du mardi au dimanche, de 9h00 à 17h00.

INBIO (INSTITUT DE BIODIVERSITÉ)

Il s’agit d’une institution consacrée à la recherche en biodiversité nationale. INBIO a connu un grand succès dans ce domaine qui lui a valu plusieurs reconnaissances internationales. Situé à Santo Domingo de Heredia, cet institut accueille les touristes dans diverses installations spécialement aménagées à cet effet, dont le Parc de la Biodiversité.

CENTRE NATIONAL POUR LA CULTURE - CENAC (ANCIENNE FABRIQUE NATIONALE DE LIQUEURS)

Les bâtiments abritant le CENAC sont l’une des constructions les plus anciennes du pays ; le CENAC date de 1853. Ce complexe abrite également le Ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, le Théâtre Fanal, le Théâtre 1887 consacré à la danse, le Musée de l’Art et de Design Contemporain (MADC), ainsi que la Grande Porte en Pierre et l’Horloge du Soleil.

EGLISE DE SAN ISIDRO DE CORONADO

Cette structure d’origine allemande est arrivée fin 1930 à la Gare du chemin de fer du Pacifique, d’où elle a été transportée sur des charrettes, pour être amenée sur la place de San Isidro du canton de Vázquez de Coronado face à laquelle cette église d’influence néogothique a été érigée. La disposition de sa façade principale met en évidence les trois nefs de l’édifice. Les accès principaux ainsi que les façades latérales sont ornées d’effigies. La construction de l’église fut terminée en 1934, mais 1937 est la date de fin des travaux officielle. Les cloches ont alors été bénites lors d’une cérémonie solennelle de consécration..

MUSÉE JOAQUÍN GARCÍA MONGE

Ce musée est logé dans une grande bâtisse du 19ème siècle, construite en torchis et roseaux, liés avec des lianes et de la cucharilla, ornée de grandes fenêtres au style colonial montées d’une embrasure en bois fixée par de gros clous. Le musée comprend plusieurs salles distribuées selon le contexte géographique et historique de l’époque de García Monge.

EXPOSITION ARTISTIQUE EN PLEIN AIR - SAN RAFAEL, ESCAZÚ

L’Exposition Arstistique en Plein Air a lieu une fois par an, à San Rafael de Escazú. Elle permet à près de deux cent artistes d’exposer leurs travaux, tableaux et sculptures. Plusieurs galeries d’art y participent également, ce qui donne encore plus d’envergure à l’événement. Des joailliers, des photographes et des restaurateurs sont également présents. Cet événement permet de mettre en contact de nouveaux artistes avec ceux déjà connus à l’échelle nationale.

VILLE DE SANTA ANA

Santa Ana est située entre les cantons d’Escazú et de Mora, au pied des collines d’Escazú et de Puriscal, à une altitude de 904 mètres, ce qui lui vaut un climat chaud et sec. Sa proximité de la capitale, ainsi que d’Escazú, de Belén et d’Alajuela, lui a permis de développer bon nombre de restaurants et d’hôtels, sans oublier les bed & breakfast. La culture de l’oignon et la poterie ont fait de Santa Ana un lieu de passage obligé d’où il est également possible de visiter les petits villages typiques environnants de Piedades et Río Oro.

UNIVERSITÉ POUR LA PAIX

En 1980, le gouvernement du Président Rodrigo Carazo (1978-1982) a obtenu de l’ONU l’établissement de l’Université pour la Paix au Costa Rica. Le campus est maintenant relativement vaste et l’on peut y suivre une formation directement liée aux aspects de la paix et de la démocratie. Le Monument pour la Paix met en relief l’action des différents dirigeants costariciens en faveur de la paix. Autour, une aire de pique-nique, ainsi que des sentiers jalonnés de panneaux éducatifs ont été aménagés. L’Université pour la Paix est située à sept kilomètres de Ciudad Colón dans la localité de Rodeo.

VILLE DE PURISCAL.

A l’ouest de San José, Puriscal possède un relief très irrégulier. Santiago, son chef-lieu, est situé à une altitude de 1105 mètres. Ce lieu ne manque pas d’attraits touristiques, notamment la Réserve Indigène de Quitirrisí, juste avant Santiago, où l’on peut découvrir des villages typiques, déguster des plats et des boissons traditionnels, visiter des plantations de tabac, admirer de superbes paysages naturels et acheter de l’artisanat local en bois. Un autre attrait des lieux est le Parc National La Cangreja, dont la grande diversité d’attractions naturelles en fait un site exceptionnel.


AIRES PROTEGEES

PARC NATIONAL VOLCAN TURRIALBA

Le Volcan Turrialba, d’environ 3340 mètres d’altitude, forme la plus grande partie de ce parc de 1257 hectares. Il partage la même base avec le Volcan Irazú, ce qui leur vaut d’être considérés comme des volcans jumeaux. Il possède 3 cratères aux formes régulières ; d’autres sont déformés par l’activité volcanique.

Le cratère central est le plus important (environ 50 mètres de profondeur). Deux cônes en formation sont accrochés aux versants, le mont Tiendilla, (2791 mètres d’altitude) et le mont Armado (2750 mètres de hauteur). Des échappements de gaz et de vapeur d’eau chargée de soufre prouvent qu’il est actuellement en activité. Sa température moyenne est de 16º C et ses précipitations oscillent entre 3000 et 4000 mm d’eau par an. Le volcan est aménagé de sentiers et de plusieurs belvédères naturels.

MONUMENT NATIONAL ARCHÉOLOGIQUE GUAYABO

Le Monument National Guayabo est l’un des sites archéologiques représentant le plus haut degré de développement socioculturel atteint par les sociétés préhispaniques au Costa Rica. Le site a été classé Monument National en août 1973, pour être le plus imposant découvert jusqu’à présent. Le site a en effet été occupé pendant quatre phases culturelles, depuis l’an 1000 avant Jésus Christ jusqu’en l’an 1550 après Jésus Christ. En se basant sur le type de constructions (aqueducs, chaussées, murs de contention ou ponts), et d’après la grandeur des espaces, on estime entre 1200 et 1600 le nombre de personnes ayant habité le site.

La complexité architecturale et l’extraordinaire sophistication artistique des pièces trouvées dans les ruines, suggèrent que le site a servi de lieu de résidence à des personnages de haut rang social, politique, économique et religieux. Situé à 19 kilomètres au nord-est de Turrialba, on peut y arriver par Santa Cruz de Turrialba, en véhicule tout-terrain. Les aménagements offrent au visiteur : bureau d’information, refuge garde-parcs, sentiers balisés, toilettes, eau potable, et belvédères naturels.

PARC NATIONAL VOLCAN IRAZÚ

Le Parc protège un colosse volcanique en activité : l’Irazú. Avec ses 3432 mètres d’altitude, c’est le plus haut volcan du Costa Rica. Sa longue histoire faite d’éruptions témoigne d’une intense activité. Les ressources géologiques de l’aire protégée sont diverses, parmi elles, le cratère Principal, celui de Playa Hermosa, et de Diego de la Haya, ainsi que le mont Sapper, point culminant du massif d’où l’on peut observer à la fois les côtes Caraïbe et Pacifique du Costa Rica. Le site est aménagé d’un bureau d’information, d’un refuge garde-parcs, de sentiers balisés, de toilettes, d’eau potable, d’une cafétéria, d’un parking et de plusieurs belvédères naturels.

PARC NATIONAL BRAULIO CARRILLO

Situé au nord-est de la Vallée Centrale, dans la Cordillère Volcanique Centrale, entre les imposants volcans Poás et Irazú, le Parc National Braulio Carrillo fut crée par la Loi No. 8357-A, du 5 avril 1978. Avec ses 44.000 hectares, le Braulio Carrillo est l’une des plus grandes aires protégées du Costa Rica. Le paysage est presque entièrement formé de hautes montagnes volcaniques, tapissées de forêts où cascadent d’innombrables cours d’eau dans de profonds canyons. Le Parc est constitué de plusieurs volcans éteints, le Chompipe (2259 mètres d’altitude), le Turu (2139 mètres), le Cerro Cacho Negro (2250 mètres) et le Barva avec ses cratères des Tres Marías, qui culmine à 1725 mètres. Il est aménagé d’un bureau d’information, d’un refuge garde-parcs, de sentiers balisés, de toilettes, d’eau potable, et de belvédères naturels.

PARC NATIONAL VOLCAN POÁS

Le volcan Poás, qui culmine à 2708 mètres d’altitude, a considérablement augmenté ses émissions de gaz depuis 1989, provoquant des phénomènes de pluie acide qui ont endommagé la flore de certains secteurs du parc ainsi que certaines plantations agricoles des villages alentours. Le sommet découvre deux cratères : le cratère principal de 1500 mètres de diamètre et 300 m de profondeur, et la lagune Botos, qui déverse ses eaux froides d’origine pluviale dans la rivière Ángel, affluent du Sarapiquí, qui se jette à son tour dans la mer des Caraïbes. Actuellement, le volcan dégage une grande quantité de gaz et de vapeur d’eau sous forme de fumerolles situées à l’intérieur du cratère. Le Parc est aménagé d’un bureau d’information, d’un refuge garde-parcs, de sentiers balisés, de toilettes, d’eau potable, d’une cafétéria, d’un magasin de souvenirs et de plusieurs belvédères naturels.

REFUGE DE VIE SAUVAGE BOSQUE ALEGRE

Ce Refuge forme un ensemble lacustre d’origine volcanique, constitué par les lacs Bosque Alegre, Congo et Hule, au milieu d’une forêt tropicale humide. Une communauté organisée veille au respect des normes de protection et de conservation du Refuge. Ce dernier est aménagé de sentiers, de toilettes et de belvédères naturels.

PARC NATIONAL TAPANTÍ - MASSIF DE LA MORT (MACIZO DE LA MUERTE)

Ce Parc occupe une superficie de 58323 hectares, à une altitude variable comprise entre 1220 et 2560 mètres. C’est l’un des endroits du Costa Rica où il pleut le plus ; c’est également l’habitat privilégié de 45 espèces de mammifères, 260 espèces d’oiseaux et 30 espèces de reptiles. Ses forêts millénaires sont constituées de chênes et de jaules (espèce d’arbre au bois blanc). L’aire est traversée par le Río Grande d’Orosi, où viennent se jeter plusieurs cours d’eau. Ses eaux sont utilisées à la fois pour la production d’énergie hydroélectrique et l’approvisionnement d’une partie de la population de l’Aire Métropolitaine. Au sein du Massif de la Muerte se trouve « La Pente de Calderón », classée Patrimoine Historique, sur laquelle des randonnées à cheval ont encore lieu plusieurs fois par an. Le secteur de Tapantí est aménagé d’un bureau d’information, d’un refuge garde-parcs, de sentiers balisés, de toilettes, d’eau potable, et de belvédères naturels.

RÉSERVE FORESTIÈRE LOS SANTOS

Cette Réserve s’étend sur 62.000 hectares, à l’ouest de l’autoroute Interaméricaine entre l’Empalme et le hameau de División. La beauté de ses paysages et la grande variété de sa faune et de sa flore sont tout à fait remarquables. Le quetzal, oiseau d’une beauté unique au plumage majestueux, y a notamment élu domicile.

RÉSERVE BIOLOGIQUE DU MONT VUELTAS (CERRO VUELTAS)

Le Mont Vueltas, qui s’étend sur 1500 hectares, est situé dans la localité de Copey, à 3156 mètres d’altitude. C’est le point culminant de la Réserve. Le point le plus bas se trouve à proximité de la localité de Providencia de Dota. Son type de végétation le plus représentatif est le páramo (végétation semi-aride faite d’arbustes), d’une grande diversité biologique avec même quelques espèces endémiques.

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